Produits · Aleph Company 360
Accès anticipéToutes vos sociétés sous surveillance, sans angle mort
Vos filiales, vos fournisseurs, vos dirigeants : Company 360 met sous veille continue chaque société qui compte pour vous, et vous prévient dès qu'elle apparaît sur les zones à risque du web.
Pas envie d’attendre ? Open Search répond tout de suite, gratuitement.
Collez ce que vous avez
- acme-group.frdomaine
- contact@acme-group.fradresse
- https://boutique.acme-group.frsite
- 552 100 554registre
Domaines
0
Adresses
0
Sites
0
Registre
0
La fiche
4 sous veille · 2 à couvrir
- Empreinte numérique4
- Identité2
- Gouvernance2
- Implantations1
- Groupe—
- Capital—
Le périmètre
Rang 2 · fournisseur d'un de vos fournisseurs
Ce qui est compromis
- Identifiants salariés
- Accès distant
- Documents internes
- Données bancaires
- Données personnelles
- Première vue
- il y a 6 h
- Source
- TOR
- Votre société1
- Fournisseurs3
- Clients2
- Rang 23
La deuxième défaillance vient presque toujours du deuxième rang.
File partagée
2 non revues
- TORacme-group.fr
- FORUMacme-group.fr
- PASTEacme-group.fr
- À revoir
- 4/ 12
- Capteurs portés
- 9/ 12
- Faux positifs
- 2/ 12
- Délai médian
- 3 h
Ce que ça change
Vous ne surveillez plus des mots-clés, vous surveillez des sociétés
Une société, ce n'est pas un nom : c'est un groupe, des domaines, des dirigeants, des implantations, des fournisseurs. Company 360 la suit dans son entier, et se met à jour quand elle bouge.
Vous savez toujours pourquoi vous êtes alerté
Chaque alerte arrive avec ce qui l'a déclenchée, sa date et sa source. Rien à croire sur parole, rien à défendre en réunion sans preuve à l'appui.
Le risque de vos fournisseurs, et de ceux de vos fournisseurs
L'incident qui vous coûte cher vient rarement de votre premier rang. Vous étendez la veille au deuxième, là où personne ne regarde.
Votre équipe ne fait pas le travail deux fois
Un espace partagé, une seule file : ce qu'un membre a traité disparaît de l'écran des autres, avec sa décision et son motif.
Vous restez dans le cadre, par construction
Chaque périmètre de veille est validé avant d'être ouvert. Vous surveillez ce que vous avez un intérêt légitime à surveiller, et vous pouvez le démontrer.
La mise en place
Vous collez ce que vous avez, le produit s'occupe du reste
Personne n'a un référentiel propre. Un lien pris sur un site, un domaine nu, une adresse trouvée dans un mail, une colonne entière de tableur : tout part dans le même champ.
Chaque entrée est reconnue avant que vous validiez
Le produit lit ce que vous collez, range chaque valeur dans la bonne liste, et vous montre le tri avant de l'appliquer. Rien ne part sous surveillance sans que vous l'ayez vu.
Ce qui n'a pas été demandé n'est jamais ajouté
Une adresse de messagerie laisse deviner un domaine : le produit vous le propose, il ne le pose pas. Une proposition se refuse d'un clic, et rien ne se met à surveiller de soi-même.
Ce qui reste à couvrir se voit d'un coup d'œil
Une ligne sous veille se distingue immédiatement de celle qui ne l'est pas. Vous savez où vous en êtes sans lire un tableau de bord.
En pratique
Quatre gestes, et la veille tourne
La mise en route se compte en minutes, pas en semaines. Vous collez votre référentiel, vous choisissez ce qui compte, et vous laissez tourner.
01Vous décrivez
La société
Raison sociale, identifiants, domaines, adresses, dirigeants, filiales, fournisseurs. Collés depuis votre tableur.
02Vous choisissez
Ce qui compte
Vous mettez sous veille ce qui vous concerne vraiment, ligne par ligne, et rien d'autre.
03Aleph veille
En continu
Le moteur cherche jour après jour sur le clear, le deep et le dark web, et remonte ce qui apparaît.
04Vous tranchez
En équipe
Confirmé, écarté, commenté. Chaque décision affine la veille du mois suivant.
Le périmètre
Votre société, ses fournisseurs, ses clients
Une société ne vit pas seule. Ce qui l'atteint passe souvent par quelqu'un d'autre, et rarement par le voisin le plus proche.
Le fournisseur de votre fournisseur
Vous ne choisissez pas seulement une société : vous choisissez de qui elle est fournisseur. C'est ce qui vous permet de descendre au deuxième rang, là où la défaillance arrive le plus souvent et où personne ne regarde.
Une politique, un geste
Le même type de veille se pose d'un coup sur plusieurs lignes. Vous n'avez pas à reprendre société par société pour appliquer la même règle à tout un portefeuille de fournisseurs.
L'unité que vous payez est la veille, pas le volume
Ce qui se compte, c'est une veille posée sur un champ d'une société. Jamais le nombre de documents qui remontent : facturer ce volume reviendrait à vous faire payer d'être exposé, sur une quantité que vous ne maîtrisez pas.
Ce qui rend la veille défendable
Un chiffre sans son dénominateur ne veut rien dire
Un taux de faux positifs de 33 % sur six revues et le même taux sur six cents n'appellent pas la même réaction. Chaque chiffre de l'écran affiche donc ce sur quoi il porte, et la courbe part de la mise en service, jamais d'avant.
Chaque résultat porte l'origine de sa date : le moment où la recherche a été rejouée n'est pas le moment où le document est apparu. Les confondre fausserait l'antériorité, qui est précisément ce que vous aurez à démontrer.
Un faux positif ne se referme pas d'un clic : il demande un motif. C'est ce motif qui permet d'affiner la veille le mois suivant, et c'est lui qui vous reste quand il faut expliquer une décision.
Pour qui
Les équipes qui répondent de sociétés qu'elles ne contrôlent pas
- Direction sûreté
- Le groupe, ses marques et ses dirigeants, suivis d'un seul écran.
- Risques & conformité
- Une veille documentée, avec la preuve de ce qui a été vu et quand.
- Achats
- Les fournisseurs critiques sous surveillance, avant que la défaillance ne remonte jusqu'à vous.
- M&A et due diligence
- Ce qu'une cible expose déjà sur le dark web, avant de signer.
Voir ce qui remonte sur vos sociétés
Le produit est en accès anticipé. On vous le montre sur vos filiales et vos fournisseurs, pas sur un jeu de démonstration.